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L’ingénieur, acteur stratégique de la digitalisation

Pour l’entreprise, la digitalisation ne se limite pas au fait de se doter de nouveaux outils et d’une nouvelle organisation. Elle doit également s’enrichir de nouvelles compétences afin de répondre à des besoins qui n’existaient pas jusqu’alors.

 

L’usine intelligente, socle de la révolution industrielle 4.0, tout comme les produits et services qu’elle propose, exploitent en effet les dernières technologies comme l’IoT, le big data, l’intelligence artificielle, la robotique avancée, etc.

« La clé d’une transformation digitale réussie semble résider dans l’investissement simultané de points clés tels que les talents avec forte appétence et expertise dans le digital, le leadership et le développement de la culture digitale – par exemple par le reverse mentoring où des jeunes experts font monter en compétences des managers moins aguerris ou par la mise en place d’une organisation dédiée –, les méthodes de développement de type Agile pour accélérer le time to market de nouveaux produits, et la mise en place et l’utilisation d’infrastructure, de puissance de stockage et de calcul. Autant de domaines dans lesquels ALTEN apporte son savoir-faire et son expertise, précise Pierre Bonhomme, Directeur exécutif ALTEN France.

Notre rôle est d’accompagner nos clients dans cette transformation avec nos 30 000 hommes et femmes ingénieurs, en alliant notre connaissance de leurs produits, leurs process, leurs technologies, et nos compétences digitales, au cœur de notre métier depuis 30 ans. »

 

Un benchmark précieux

« Nos clients sont avides d’informations, de retours d’expériences sur les actions menées par d’autres industriels, du même secteur ou d’autres domaines d’activité, dont ils pourraient s’inspirer », poursuit Didier Bonnet, Directeur du Pôle Opérationnel IT.

Toutes les entreprises n’avancent pas au même rythme. « Nos clients du tertiaire sont des précurseurs de la culture digitale. Dans le retail par exemple, cela fait 20 ans que l’on développe une puissante chaîne logicielle, tout comme dans le secteur bancaire et celui des télécoms. Les services et le tertiaire connaissent une accélération mais le logiciel était déjà très présent.

Côté industrie, nos gros clients ont fait de la digitalisation une priorité avec, en général, un porteur de projet : le Chief Digital Officer (CDO), un poste dédié, transverse, qui touche tout le monde dans l’entreprise.
C’est plus compliqué pour les ETI et les PME qui, elles, souffrent. Elles ont souvent des difficultés à dimensionner leur démarche par rapport à leur capacité d’investissement. Et elles se trouvent confrontées simultanément à des impératifs de productivité, d’agilité, d’innovation, auxquels s’ajoutent de nouvelles obligations réglementaires comme le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données). Cela représente beaucoup de contraintes. »

 

La digitalisation: un outil de ré-industrialisation ?

« La France a, comme beaucoup d’autres pays ces dernières décennies, délocalisé ses activités industrielles dans des pays à bas coût de main d’oeuvre. La digitalisation les conduit à repenser leur stratégie », constate Stéphane Ougier, Directeur Exécutif ALTEN.

En effet, dans l’usine 4.0, la digitalisation permet aux opérateurs de se recentrer sur des actions à valeur ajoutée, tandis que les tâches répétitives sont assurées par des robots et des cobots. Ceux-ci sont l’un des symboles de l’usine apprenante : il suffit à l’opérateur de leur tenir la main pour leur montrer le bon geste, et il est aussitôt enregistré. Grâce à ces “assistants digitaux”, les lignes stratégiques de fonctionnement de l’entreprise se déplacent : ce n’est plus la main d’œuvre peu qualifiée qui coûte cher mais les flux logistiques. D’où l’intérêt de produire au plus près des marchés.
« De ce point de vue, reprend Stéphane Ougier, la digitalisation peut contribuer à la ré-industrialisation des pays développés. Les données de l’équation changent radicalement. De nouveaux ROI vont se dessiner et on va certainement assister au retour des activités dans les pays qui possèderont l’avance technologique. Un bémol toutefois : ré-industrialisation ne signifie pas forcément création d’emplois, et encore moins création d’emplois non qualifiés. »

Des équipes agiles et multi-compétentes

« Nous rassemblons toutes les connaissances requises pour accompagner nos clients – IT, algorithmes, big data, cybersécurité, etc. – quel que soit leur degré d’avancement sur la voie de la digitalisation, explique Didier Bonnet. Et comme nous possédons une très bonne connaissance du métier de nos clients, nous n’abordons pas la digitalisation sous l’angle ESN mais avec une approche key-user : nous avons les clés pour nous intégrer dans un projet de transition numérique en prenant en compte le métier, le produit et les contraintes de notre client. »

ALTEN a d’autres atouts : la souplesse et l’agilité qui permettent de fournir les bonnes expertises au moment nécessaire et pour la durée souhaitée, par exemple ; mais aussi, et c’est une ressource clé pour l’industrie du futur, la capacité à créer des équipes inter-métiers et multi-compétences. « Nous pouvons ainsi mettre à disposition une équipe télécoms + automobile pour travailler sur le véhicule autonome, développe Didier Bonnet. Jusqu’à présent, les datas dans le secteur automobile – des calculateurs par exemple – restaient dans la voiture. Or avec le véhicule connecté, il faut savoir gérer la data qui circule aussi à l’extérieur : météo, trafic, services de secours, autres acteurs de la mobilité. Chez ALTEN, nous savons mixer ces compétences. »

 

Retour à l’essence de l’ingénieur

« On observe que la plupart des grands patrons des GAFA et autres grands groupes de la nouvelle économie sont des scientifiques. Ils maitrisent la technologie et ont le génie de savoir comment l’exploiter au service du client, poursuit Didier Bonnet. Cela nous ramène à l’essence-même du métier de l’ingénieur : éclectisme des domaines de compétences, pertinence sur des sujets techniques complexes, capacité à apporter des solutions, excellence dans leur réalisation. »

L’ambition d’ALTEN n’est pas de faire du conseil stratégique pour les entreprises, ni de les aider à prendre des décisions. « Notre objectif est de fournir les bonnes compétences au bon moment. Et comme l’obsolescence des technologies est très rapide, nous nous attachons à travailler en partenariat avec les écoles et les centres de formation pour que nos ingénieurs possèdent des « compétences fraîches ». »

« Le recrutement d’ingénieurs est un enjeu majeur de la transformation digitale, insiste Pierre Bonhomme. Le besoin de compétences est très fort et ALTEN poursuit sa stratégie d’acquisition des talents en France et à travers le monde, avec plus de 8 000 recrutements prévus en 2019. »
ALTEN investit également dans des formations internes, suit de près les nouvelles filières spécifiques qui se créent, forme des formateurs… Le 21e siècle requiert une grande agilité.

 

« Nos jeunes ingénieurs arrivent sur le marché en se disant que les métiers qu’ils exerceront dans dix ans n’existent pas encore ! C’est inédit et l’aventure s’annonce passionnante », conclut Didier Bonnet.

 

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