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Une carrière dans le Spatial : vers l’infini et au-delà !

Témoignage de Nina, Ingénieure AIT optique ALTEN pour le CNES

Après une licence en physique fondamentale et un Master « Sciences de l’univers et technologies spatiales » spécialité « Technique spatiale et instrumentation », Nina rejoint ALTEN pour accompagner de prestigieux acteurs du secteur Spatial en tant qu’Ingénieure en instrumentation optique puis en Assemblage, Intégration et Tests (AIT) optique. 

 

« J’ai toujours été attirée par l’astronomie, la compréhension de l’univers. À tel point que lorsque j’étais petite, j’adorais regarder des documentaires sur le fonctionnement de l’univers. Alors quand j’ai dû choisir ma voie, je me suis dit : « Et pourquoi pas l’astrophysique ? ». C’est donc tout naturellement que je me suis lancée ! », se souvient Nina.

 

L’instrumentation optique pour répondre aux grandes questions scientifiques

Intégrer des projets spatiaux est souvent un rêve d’enfant : « Quand on fait partie des équipes qui travaillent dans ce secteur, qui revêt une part de magie, c’est vraiment une expérience incroyable. Ça vient assouvir une grande curiosité et c’est aussi une source de satisfaction. Il y a toujours le même plaisir à voir partir dans l’espace, voire même à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS), un instrument sur lequel on a travaillé et qui va être utilisé par des astronautes ! Il n’y a pas plus concret pour donner du sens à son métier », affirme Nina.

L’aventure spatiale est fascinante et perpétuelle : chaque projet est spécifique. La preuve, en 3 ans seulement après l’obtention de son diplôme d’Ingénieure, Nina a travaillé sur plusieurs projets spatiaux à forts enjeux scientifiques et d’une grande technicité : « J’ai d’abord intégré le service optique du CNES en tant qu’Ingénieure en instrumentation optique. J’ai travaillé sur un projet de caractérisation de filtres optiques, placés dans des caméras pouvant être embarquées sur des satellites par exemple.
J’ai également accompagné un projet d’optique active sur un programme qui préparait les satellites de future génération pour l’observation de la Terre et pour la Défense. Lorsqu’un satellite regarde la Terre, l’onde qui revient à l’image est déformée par l’atmosphère. Ma mission était alors de redresser l’onde, c’est-à-dire de la rendre plane, pour avoir une image de bonne qualité et très détaillée, grâce à un analyseur de front d’onde ».

En parallèle, Nina a également encadré des étudiants sur un projet de nano-satellite, dont la mission est d’améliorer notre connaissance du système solaire.
« Je suis intervenue au niveau de la charge utile du nano-satellite et j’ai pu les aider à manipuler la partie optique de l’équipement. Le satellite est désormais en plein vol, une vraie fierté collective ! ». Cette passionnée a aussi eu la chance d’intervenir sur les validations vide thermique effectuées sur la tête du rover Perseverance, parti à la recherche de traces de vie sur Mars…

 

Un mini-laboratoire à bord de l’ISS

Dernier projet significatif en date, l’intégration du nouveau laser sur l’instrument DECLIC.
DECLIC, c’est le Dispositif pour l’Étude de la Croissance et des LIquides Critiques, un programme de coopération entre le CNES et la NASA. Ce mini-laboratoire, installé depuis 2009 à bord de l’ISS, est dédié à l’étude du comportement des milieux transparents dans des conditions de micropesanteur.

En tant qu’Ingénieure AIT optique au sein du service CADMOS (Centre d’Aide au Développement des Activités en Micropesanteur et des Opérations Spatiales) du CNES, Nina participe à la rédaction de la procédure d’intégration du nouveau laser et veille au bon déroulement des tests de son alignement : « DECLIC doit repartir prochainement à bord de l’ISS. J’espère qu’il aura une longue vie à bord de la Station Spatiale Internationale et qu’il va permettre encore d’autres expériences intéressantes ! Voilà pourquoi, en 3 ans, je n’ai vraiment pas eu le temps de m’ennuyer ! », poursuit Nina.

 

Créativité, patience et curiosité en maîtres-mots

Tous les projets sur lesquels Nina est intervenue demandent une réactivité qui la pousse à être toujours plus créative dans les réponses aux problématiques posées, chaque jour différentes. Être Ingénieure en instrumentation optique, c’est aussi pour Nina savoir faire preuve de minutie, un challenge quotidien qui permet d’allier rigueur et patience :

J’ai déjà eu à régler un banc d’optique active de manière tellement précise qu’il s’agissait d’une manipulation à la centaine de nanomètre près ! ».

 

Un métier qui ravit les adeptes de grandes questions scientifiques et d’expérimentation… Et qui les réunit ! « J’ai la chance de rencontrer tous les jours des personnes passionnées par les mêmes sujets que ceux qui me font moi-même vibrer. Cela donne encore plus de sens au métier que j’ai choisi d’exercer », réalise Nina, qui semble bel et bien avoir trouvé sa voie.

 

Pour en savoir plus :

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