Essor de la miniaturisation des satellites et des lanceurs, avènement du “new space” low cost, lancement de satellites d’observation encore inédits… La mutation du secteur spatial engagée depuis quelques années génère un nombre important de nouveaux projets dans un environnement à très haute valeur technologique ajoutée.
ALTEN, partenaire de longue date des principaux acteurs du secteur, participe à cette profonde évolution, notamment en tant qu’intervenant de premier plan dans l’ingénierie et l’intégration de satellites. L’éclairage de Dominique Palanque, Chef de projet.

Sur quelles phases de la vie des satellites les équipes ALTEN interviennent-elles ?
Sur les deux, amont et aval, jusqu’au pas de tir, où nos ingénieurs pratiquent les derniers essais et la mise en configuration finale. Nous sommes impliqués dans les phases amont de conception, où est “imaginée” la future mission du satellite, d’observation ou de télécommunications, sur les problématiques liées aux impératifs de fiabilité, de coûts, et de contraintes planning. C’est là d’ailleurs l’un des principaux challenges, que nous relevons grâce à notre capacité d’adaptation à des plannings serrés.
En aval, nous gérons de nombreux projets autour de l’Assemblage Intégration Tests (AIT) des satellites en salle blanche, pour les grands programmes dédiés à la télécommunication d’AIRBUS D&S, par exemple.
Nos ingénieurs, dont les compétences vont de l’avionique à l’optique et à la radio fréquence, interviennent sur l’ensemble du cycle de fabrication, de l’assemblage des éléments, la connexion des boîtiers et la mise en place des équipements électroniques, jusqu’à la validation des systèmes en réponse aux simulations missions.
On imagine les enjeux particulièrement forts liés à cette responsabilité.
En effet, nous n’avons pas le droit à l’erreur, un satellite ne se réparant pas en orbite ! Tout doit fonctionner dès les premières étapes du vol, sous peine d’échec de la mission. La validation des électroniques et des logiciels bords à l’environnement et aux ordres du sol est une étape capitale et critique, menée par des ingénieurs formés aux opérations de sécurisation.
ALTEN a un fort retour d’expérience dans le Spatial. Est-ce cela qui explique la confiance des acteurs du secteur ?
Bien sûr ! Nous comptons aujourd’hui plus de vingt ans d’activité spatiale pour le CNES, AIRBUS D&S et d’autres acteurs majeurs, et plus de quatre-vingts projets de satellites à notre actif.
La capacité de notre pool d’ingénieurs spatiaux est aujourd’hui très importante (près de 200 ingénieurs au sein du centre de compétences spatial). A cela s’ajoute une forte capacité de recrutement de candidats à haut potentiel, associée à un niveau de formation très mature, soutenu par une cinquantaine de supports de formation et un socle d’experts qui accompagnent les jeunes ingénieurs.


